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Archives "Nos réalisations" mandat précédent (2008-2014)

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 La maison de santé pluridisciplinaire

 

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 photos de l'intérieur prises le 28 janvier 2014

Ceci est un plan interactif - cliquez sur les différents symboles en forme de triangle

  accueil1 accueil2 accueil3 accueil4 accueil5 accueil6 accueil7 accueil8 salle attente1 salle attente 2 sanitaires salle attente 3 salle attente 4 extérieur couloir dentiste couloir ADMR dentiste 1 dentiste 2 ADMR Grande salle ADMR grande salle 2 ADMR direction Salle de réunion Salle de réunion 2 Salle des infirmières 1 Salle des infirmières 1a Cabinet médical 1 Cabinet médical 1b Cabinet médical 2 Cabinet médical 2b Médecin spécialiste 1 Médecin spécialiste entrée salle infirmières 2 et kiné entrée médecins 2 et spécialiste couloir docteurs infirmières kiné Salle des infirlières 2 Salle kiné 1 Salle kiné 2 Salle kiné 2a Salle kiné 2b Salle kiné 2c Salle kiné 2d Couloir médecins infirmières kiné

plan de la maison de la santé

19 mars 2010 : l'état d'avancement du projet

 

Depuis le début du mandat et avec le soutien actif de la conseillère régionale et générale du canton, Marie-Agnès PETIT, la municipalité d'Allègre, cherche, dans une préoccupation d'aménagement du territoire, à conjurer les effets conjugués de deux phénomènes apparus il y a quelques années, mais dont le développement pourrait entraîner de graves conséquences pour cette partie nord du département de la Haute-Loire : il s'agit, d'une part, du vieillissement de la population, qui entraîne une demande croissante de soins, et, d'autre part, de l'âge grandissant des médecins généralistes dans un contexte de raréfaction des installations de jeunes praticiens en milieu rural.

Il est vite apparu que les solutions parfois évoquées, notamment celle consistant à faire venir, à grand frais et de pays moins développés, des professionnels de santé, n'étaient pas acceptables, que ce soit sur le plan moral (mobilisation des ressources humaines des pays les plus pauvres) ou sur celui de l'efficacité (méconnaissance de la culture et de la langue, difficultés d'adaptation). Au contraire, la solution de la maison de santé pluridisciplinaire, avec la modification des modes d'exercice de ces professionnels et les « gains externes » et qualitatifs qu'elle génère, était plus adaptée et beaucoup plus durable.

Cette approche a rencontré une prise de conscience similaire chez les professionnels de santé, ce qui a permis à ces deux partenaires, élus et professionnels, d'engager une réflexion commune.

La commune d'Allègre et la communauté de commune des Portes d'Auvergne ont déposé, le 12 juin 2009, auprès de l'Agence régionale d'Hospitalisation (ARH) et de l'Union régionale des Caisses d'Assurance-Maladie (URCAM), un dossier de demande de subvention au titre du Fond d'Intervention pour la Qualité et la Coordination des Soins (FIQCS).

A la suite de cette demande, le 4 décembre 2009, l'URCAM et l'ARH ont labellisé et retenu notre projet en vue d'une étude de faisabilité plus approfondie qui a été confiée au Cabinet Deloitte. Une cartographie de l'ensemble des projets retenus sur la région Auvergne a été établie, sur  laquelle figure notre projet ; l'Etat et les collectivités territoriales susceptibles d'apporter un soutien aux projets retenus ont été informés de cette démarche et invités à participer à un groupe de travail chargé de nous aider dans la finalisation de notre projet.

Au vu du rapport de diagnostic et d'évaluation des besoins de santé sur notre territoire établi par le Cabinet Deloitte dans le cadre de la 1ère phase de sa mission, il est apparu que, à ce stade, les conditions de faisabilité et de viabilité de notre projet semblaient réunies. Le bureau de la MRS a donc donné son accord, le 1er février, pour passer à la phase 2 d'accompagnement de notre projet par le cabinet Deloitte.

Dans ce cadre, nous avons continué à travailler sur la formalisation du projet de santé (modalités de prise en charge des patients), la définition des conditions de travail collectif (règlement intérieur) et l'étude de programmation (prise en compte des besoins du projet de santé dans le projet architectural) ; sur ces points, la réflexion conduite en commun par les professionnels de santé et les élus est bien avancée et laisse espérer une mise au point rapide de ces documents. Nous engageons maintenant l'étude des modes de gestion (aspects juridiques et financiers) et la mise au point du plan de financement.

JLF 19 03 2010

10 juin 2011 : le point sur le projet de maison de santé

 

En janvier dernier, le projet a fait l'objet d'une décision de principe favorable de la part de la Région Auvergne pour l'attribution d'une subvention de 288 000 € au titre du Fonds régional d'Aménagement et de Développement durable du Territoire (FRADT) à prendre sur l'enveloppe de 420 000 € prévue pour la Communauté de communes des Portes d'Auvergne.

L'attribution de cette subvention importante nous a permis de « boucler » le plan de financement de la Maison de santé et nous a donné des garanties sur la réalisation de cet équipement.

Il serait exagéré de dire que cette décision a été bien reçue par toute le monde, y compris par ceux qui, ayant de gros besoins pour réaliser, sur le territoire de la CCPA, un très gros équipement auraient bien aimé capter la quasi-totalité de l'enveloppe... Il y eut même des tentatives, pour essayer de faire remettre en cause cette décision. Mais notre dossier était solide et, ces tentatives n'ayant pas abouti, le contrat Auvergne + officialisant et sécurisant l'attribution de cette subvention a été signé, le 8 avril, entre le Pays du Velay et la Communauté de communes.

Parallèlement, nous avons lancé les études en vue de la conception du projet, avec le cabinet d'architectes Trinh et Laudat, de Saint-Flour, qui avait été retenu en novembre. Au même moment, le Casino, avec lequel nous étions en pourparlers depuis un an pour l'inciter à venir s'installer à proximité de la Maison de santé, nous a fait connaître ses conditions : compte tenu du caractère récent de son implantation actuelle, le coût restant à la charge de la commune était trop important, surtout que cela amenait ce grand groupe français de distribution à demander une participation importante à une petite commune rurale comme la nôtre. Cette issue a permis d'envisager l'implantation sur place du commerce d'Alain et Patricia Rocher qui aujourd'hui partie du projet sur lequel nous travaillons.

Le 12 mai, les architectes ont présenté aux futurs utilisateurs une esquisse qui fait actuellement l'objet d'une réflexion de la part de ceux-ci, avant d'enclencher le processus de mise au point du projet : avant-projet sommaire, avant-projet détaillé, dossier de consultation des entreprises, appel d'offres. Cette phase d'études devrait se dérouler jusqu'à la fin de l'hiver prochain, de manière à pouvoir démarrer les travaux au printemps 2012 et à disposer, pour l'hiver 2012-2013 d'un bâtiment clos et couvert où les entreprises pourront travailler en vue d'une ouverture au printemps 2013.

Parallèlement, des investisseurs privés se sont positionnés à proximité du projet, ce dont nous nous félicitons et les félicitons, reconnaissant dans leurs projets une belle preuve de foi dans le regain d'activité que la MSP apportera à la commune.

Sachant que d'ici le 1er janvier 1013, les 3 stations d'essence du canton devront fermer, nous avions envisagé la construction d'une station automatique à proximité (en face de la gare). Malheureusement, nous n'avions pas la maîtrise foncière, le propriétaire demandait un prix élevé et le terrain n'était pas dépollué. Ces problèmes ont pénalisé notre projet, tandis que la commune de Monlet a souhaité adosser une telle installation au garage qu'elle a en projet de construire. La faible distance entre les deux bourgs nous a amené à penser que le service serait assuré dans des conditions correctes, d'autant que l'abandon nous évitait de réaliser investissement non négligeable (de l'ordre de 180 000 €).

JLF 10 06 2011

Septembre 2012 : à l'occasion du début des travaux ,

la présentation générale du projet

  • Genèse du projet

Dès 2008, la municipalité a cherché, dans une préoccupation d'aménagement du territoire, à conjurer les effets conjugués de deux phénomènes dont le développement pourrait bien entraîner des conséquences graves pour l'attractivité de notre territoire. Il s'agit du vieillissement de la population, qui entraîne une demande croissante de soins, et de l'âge grandissant des médecins généralistes dans un contexte de raréfaction des installations de jeunes praticiens en milieu rural.

Il est vite apparu que les solutions telles que celle consistant à faire venir, à grand frais, de pays moins développés, des professionnels de santé, n'étaient pas acceptables aussi bien moralement (mobilisation des ressources humaines des pays les plus pauvres) qu'en termes d'efficacité (méconnaissance de la culture et de la langue, difficultés d'adaptation). Au contraire, la solution de la maison de santé pluridisciplinaire, avec la modification des modes d'exercice des professionnels qu'elle génère, est plus adaptée et beaucoup plus durable. Il ne faut cependant pas s'y tromper : c'est une condition nécessaire pour garder des professionnels de santé sur notre territoire, mais ce n'est certainement pas une condition suffisante. Il ne s'agit pas de conduire un projet purement immobilier consistant à offrir des locaux aux professionnels, mais d'offrir au-delà de certains services (un secrétariat, des équipements communs), les conditions d'un exercice professionnel d'un nouveau type préfigurant les évolutions à intervenir.

Parallèlement, cette approche a rencontré une prise de conscience similaire chez les professionnels de santé, ce qui a permis à ces deux partenaires, élus et professionnels, d'engager une réflexion commune.

A partir de cette démarche, une phase de recherche documentaire et d'expériences pratiques s'est déroulée de laquelle il est ressorti la conviction que la mise en place d'une maison de santé ne saurait se résumer à un projet immobilier « porté » par les seuls élus, comme cela a été le cas dans le département jusqu'à présent, et que l'adhésion des professionnels de santé aux modes d'exercice qu'implique le fonctionnement d'une maison de santé pluridisciplinaire constitue un préalable indispensable.

C'est pourquoi, la commune a associé très tôt les professionnels à la mise au point d'un projet de soins et à la réflexion sur le programme architectural du bâtiment. Une première esquisse a été validée, sur appel d'offres, par l'Agence régionale de Santé, établissement de l'État chargé de la mise en œuvre de la politique de santé dans la région.

Cet agrément a permis de réunir des financements de l'Etat, de la Région et de l'Europe.

Un terrain a été retenu, le square du monument aux Morts, choisi pour sa bonne desserte routière et pour sa proximité de la pharmacie ; un programme architectural a été défini, prévoyant les différents locaux qu'abritera la maison de santé ; un architecte a été recruté sur appel d'offres ouvert, le cabinet Trinh et Lauda, de Saint-Flour ; des entreprises ont été retenues pour exécuter les travaux.

  • Le site

Le terrain choisi pour l'implantation est un terrain de 1 700 m² environ, propriété de la commune, situé place Dr Gallaud, au carrefour de la RD 13, de l'avenue de la Gare et de la route de Châteauneuf.

plan d'ensemble

photomontage 1

photomontage 2

NB : les images ci-dessus ont été élaborées au stade de l'esquisse, c'est-à-dire au début de l'étude du projet. Elle est ici présentée pour permettre au visiteur d'avoir une idée de l'emplacement du bâtiment.

Certains détails ont ensuite été modifiés : le monument aux Morts sera bien maintenu sur place ; la pente de la toiture sera orientée dans l'autre sens (de l'Est vers l'Ouest) ; il n'y aura pas de commerce sous la maison de santé.

Pour avoir une image exacte du projet, voir l'image de synthèse qui suit.

  • Le projet architectural

Architecte-conducteur de travaux

Trinh et Laudat/Saint-Flour

OPC

IGETEC/Aurillac

Economiste

EKO/ Saint-Flour

Bureau de contrôle-SPS

APAVE/Chadrac

BE Etudes de sons

FONDASOL/Clermont-Ferrand

Nous avons demandé à l'architecte de soigner particulièrement l'implantation et la conception du projet afin de structurer cet espace qui a un rôle urbain important : cette entrée Sud constitue le premier contact que le visiteur venant du chef-lieu du département a avec le bourg ; or, après avoir joui d'une vue flatteuse pendant toute l'approche du bourg, force est de constater qu'il ne peut actuellement qu'être déçu par la réalité qu'offre ce carrefour. De plus, celui-ci a également une fonction importante en matière de stationnement (proximité de la pharmacie) et du point de vue de la circulation routière puisqu'il dessert la zone d'activité de la route de Châteauneuf et qu'il doit supporter un transit routier non négligeable (bois et matériaux de TP entre Saint-Paulien et La Chaise-Dieu, ou Fix-St-Geneys et Craponne).

Maison de la santé en image de synthèse
(image de synthèse, Cabinet Trinh et Lauda/Saint-Flour)

La maison de santé, d'une architecture résolument contemporaine, mais sans excès, s'inscrira dans la trame urbaine. Sur sa façade Nord, elle sera mitoyenne du monument aux Morts, qui ne change pas de place. Côté Sud-est (route du Puy), elle marquera l'entrée du bourg et donnera une image dynamique de la commune. Côté Ouest, elle délimitera une nouvelle place desservant la pharmacie et les commerces.

La construction est de plain-pied avec la route, permettant une accessibilité de l'ensemble des locaux médicaux.

Les différents bureaux sont distribués autour d'une salle d'attente commune avec double circulation des patients entrants et sortants.

  • Les surfaces (APS août 2011)

tableau des surfaces

  • Plan de financement (au stade du DCE 30 03 2012)

Dépenses

Travaux

840 600.00€

Maîtrise d'œuvre

65 520.00€

Frais annexes (levé topo, études de sol, missions SPS

et de contrôle, publicité, reprographie..)

24 480.00€

Total HT

930 600.00€

TVA

182 397.60€

Total TTC

1 112 997.60€

Recettes

Conseil Régional

288 000.00 €

30.95%

Etat (DDR)

150 000.00 €

16.12%

Europe (FEDER)

206 871.00 €

22.23%

Communauté de communes

70 000.00 €

7.52%

Ministère de l'Intérieur (RP)

21 000.00 €

2.26%

Total des aides publiques

735 871.00€

79.07%

Commune Allègre (autofinancement)

194 729.00 €

20.93%

 

930 600.00€

100.00%

  • Les entreprises

Lots

Entreprises

Montants HT

Terrassement - Gros œuvre

Ampilhac et fils/Allègre

236 671

Enduits extérieurs - Isolation

Multifaçades/Le Puy-en-Velay

31 290

Charpente - Ossature - Bardage bois

Charpentiers casadéens/LCD

62 500

Couverture - Bardage - Zinguerie

Option papillons arrêt neige

Crépin Christian/Retournac

61 860

(+788)

Etanchéité

MR Etanchéité/Vals-près-Le Puy

18 000

Menuiseries aluminium - Occultation

Option contrôle d'accès

Chapuis et Chabanne/Le Puy-en-Velay et Allègre

50 648

(+749)

Menuiseries intérieures

34 070

Cloisons - Plafonds - Isolation

Céton/Brives-Charensac

49 106

Faux-plafonds

11 263

Carrelages - Faïences

Chambon Franck/Le Puy-en-Velay

17 934

Peinture

Céton/Brives-Charensac

17 676

Revêtements de sols collés

Sol et Plus/Cussac-sur-Loire

23 851

Electricité - Courants forts et faibles - Alarme inc.

Option portier vidéo

Favier Bruno/Allègre

74 523

(+ 4 075)

Chauffage thermodynamique

Climtec/Cournon

54 918

Plomberie - Sanitaire - Ventilation

Escudero et fils/Le Puy-en-Velay

33 862

TOTAL HT

(+ options)

778 177

(+5 612)

  • Les abords

Il était inconcevable d'implanter la maison de santé sur le terrain tel qu'il est actuellement. Il convenait donc de restructurer ses abords immédiats (enterrement des réseaux d'eaux pluviales et usées, lignes électriques et téléphoniques, revêtements de surfaces), mais aussi, pour des raisons techniques, de la place Dr Gallaud et de l'ensemble de l'avenue de la Gare jusqu'au pont d'intersection de la RD40 (route Fix) et du chemin de fer.

Ces travaux sont en cours de conception par les cabinets Osmose paysage (Ysssingeaux) et AB2R (Brives-Charensac).

  • Le calendrier

La construction du bâtiment commencera à la fin du mois de septembre 2012. Le planning prévoit, hors intempéries, un délai de 12 mois.

La restructuration des espaces publics de la place Dr Gallaud et de l'avenue de la Gare commencera, elle, en 2013.



La rénovation de la mairie

Présentation générale

Le 10 janvier 2011, a débuté la rénovation du bâtiment de la mairie.

  • Un projet nécessaire

Cette rénovation s'imposait : plusieurs locaux ne remplissaient plus l'usage pour lequel ils avaient été conçus (par exemple, le logement du percepteur avait été transformé en bureaux) ou de nouveaux besoins avaient tant bien que mal trouvé place dans des locaux conçus pour une autre fonction (par exemple, la bibliothèque ou le local des Aînés). Le bâtiment avait vieilli : isolation inexistante, huisserie et zinguerie hors d'état et demandant une réfection profonde, obligation de respecter les normes d'accessibilité à partir de 2015, etc.

La question du choix entre une réhabilitation et une construction neuve s'est alors posée. Plusieurs arguments ont fait pencher la balance en faveur de la première solution : dans la seconde, la mairie aurait été excentrée et la charge foncière serait, de toute façon, venue accroître la charge d'une opération dont rien ne dit qu'elle aurait eu, en elle-même, un coût moindre. Mais, surtout, il est apparu aux responsables de la municipalité qu'il était important, au moment où plusieurs commerces se sont déplacés vers des lieux plus plats et plus accessibles, de conserver cet équipement public au centre du bourg. On comprend aisément que des activités, des commerces quittent le centre-bourg pour des lieux plus adaptés à leur activité ; mais une mairie n'est pas un bâtiment comme les autres : elle se doit de participer à la vie de la cité, de contribuer à son animation et, donc, d'être au cœur de celle-ci.

  • L'itinérance de la mairie à travers Allègre

Ce n'est pas la première fois que la mairie déménage. Pendant longtemps, les mairies n'avaient pas de siège propre et étaient hébergées chez les maires qui, à l'époque, étaient nommés ; dans un Etat fortement centralisé comme l'était la France du 19ème siècle, cela suffisait. Mais la IIIème République fit voter, en 1884, la première loi de décentralisation qui développa sensiblement le poids des affaires dont la gestion relevait désormais d'assemblées élues au suffrage universel direct. Elle insista aussi sur la nécessité, pour les communes, de disposer d'une maison commune, au nom de la distinction entre le public et le privé qui est un des fondements du régime républicain et qui est à l'origine de cette idée que les affaires publiques se traitent en un lieu public. De cette époque datent donc, le plus souvent, la construction de mairies de facture classique, voire monumentales, ou, plus rarement, leur installation dans une belle demeure (château ou demeure bourgeoise). Rapidement, la mairie est devenue l'endroit où l'on vient pour les actes importants de la vie : naissances, mariage, décès, où sont mis en œuvre les secours envers les plus faibles et la solidarité entre tous. C'est aussi le lieu où le peuple exerce un pouvoir acquis de haute lutte : celui de prendre les grandes décisions concernant sa propre vie, celui de désigner ses représentants qui exerceront la souveraineté en son nom et sous son contrôle ; c'est aussi le lieu où celles et ceux qu'il a désignés règlent, par leurs délibérations, les affaires de la commune. C'est, enfin, là que l'on garde la mémoire de cette vie locale.

Les communes rurales avaient peu de moyens. Le premier lieu où fut située la mairie d'Allègre semble bien avoir été la petite placette située place du Marchédial, dans un renfoncement, en-dessous de la chapelle des Pénitents (emplacement qui fut ensuite occupé par un lavoir municipal et aujourd'hui par un garage). Au début du 20èmesiècle,

un bâtiment fut construit en adjonction du cours complémentaire (aujourd'hui cantine de l'Ecole) qui abrita la mairie, mais aussi la justice de paix . Ensuite, la mairie fut transférée dans une

ferme située un peu plus haut dans la rue Baptiste-Marcet et installée sommairement ;

En 1958-1961 Photo Marius Raberin, ce bâtiment fut aménagé tel que nous le connaissons aujourd'hui par l'architecte Lacroix-Domange, du Puy (à noter que, pendant les travaux, le secrétariat de mairie fut installé au rez-de-chaussée de la maison Moullade, place de la Grande fontaine et la Justice de paix, ainsi que les archives dans la tour Est de la porte de Monsieur).

  • Le projet architectural

Pour le projet futur, un programme a été élaboré qui prévoit, sur la moitié de la surface, les bureaux de la mairie, y compris la salle du conseil, ensuite un pôle social comprenant, sur un peu plus du tiers de la surface, le bureau de l'assistante sociale, le local des Aînés, une salle pour la Banque alimentaire-Restos du cœur et l'hébergement d'indigents de passage et, enfin, une salle pour la bibliothèque équipée des médias modernes. Sur cette base une consultation publique d'architectes a été organisée, qui a permis le choix du cabinet Panthéon, de Chamalières (Puy-de-Dôme).   Le projet présente un bâtiment qui affirme simplement la monumentalité de l'édifice et son caractère républicain. Pas besoin de fioritures. La modernité est passée par là : au 21e siècle, on n'affirme plus la particularité d'un lieu par des décorations et par la richesse des matériaux. Malgré un bâtiment de départ banal, l'architecte a retourné le bâtiment, isolé le rez-de-chaussée (ce qui entraîne une économie d'un étage sur l'ascenseur obligatoire pour l'accueil des handicapés) et créé une entrée qui prépare à l'accès dans un lieu public. Le bâtiment répondra, en effet, à ces nouvelles normes ; le club des aînés, au rez-de-chaussée côté mont-Bar, se retrouvera en un lieu plus accessible qu'actuellement. Le projet a été « élagué » des éléments superflus afin d'en limiter au maximum le coût (par exemple, le système de chauffage est conservé ou les aménagements qui ne sont pas indispensables ont été supprimés). Le bâtiment est sobre ; il a pour ambition d'être fonctionnel et d'offrir à ceux qui y travaillent un cadre adapté. Il sera isolé thermiquement et répondra aux nouvelles contraintes imposées aux bâtiments publics en matière d'économies d'énergie et de développement durable.

Rénover la mairie n'est donc pas un projet anodin. C'est un projet civique et culturel (la présence de la bibliothèque en atteste), bref un projet politique, au sens premier du terme.

  • Le chantier

Après appel d'offres, les entreprises suivantes ont été retenues : Sarl Ampilhac et fils (maçonnerie : 89 495,17€ HT) ; Ph. Allemand (traitement de charpentes : 2 454,45) ; Philippe Chabanne (couverture-zinguerie : 15 751,13) ; MR Étanchéité (étanchéité : 2 424,75) ; Multi-façades (isolation extérieure : 24 244,75) ; Métallerie de l'Arzon (serrurerie : 33 979,10) ; Entreprises Chapuis-Philippe Chabanne (menuiseries ext. et int. bois : 73 681,40) ; Entreprises Chapuis-Philippe Chabanne (menuiseries ext. aluminium : 40 032,60) ; MPP (plâtrerie-peinture : 69 899,03) ; SARL Paul Billard (carrelage faïence : 25 503,01) ; Pierre Gimbert (sols souples : 15 010,56) ; SARL Auvergne Ascenseur (ascenseur : 14 400,00) ; Laurent-Jérôme Saintenac (plomberie-sanitaire : 12 223,06) ; Laurent- Jérôme Saintenac (chauffage-VMC : 40 931,41) ; Bruno Favier (électricité courants faibles : 43 124,36).

On remarquera que, bien que ce n'ait pas été un critère de sélection des candidatures, le chantier donnera du travail à plusieurs entreprises de la commune. On ne peut que se réjouir de l'effort qu'ont fait nos artisans pour être les moins-disant et de cette situation qui voit des entreprises locales bénéficier de la commande publique locale.

Le chantier devrait durer environ 15 mois. Pendant ce temps, l'ensemble des services qui étaient hébergés rue Baptiste-Marcet ont déménagé : les bureaux de la mairie proprement-dits, l'assistante sociale et la bibliothèque à la cure ; l'ADMR dans l'appartement situé au-dessus de La Poste ; le Club des Aînés dans la cantine de l'Ecole, où se dérouleront également les séances du conseil municipal et les mariages, le tout en dehors des heures de fonctionnement de la cantine qui continuera ses activités sans changement.

Pour assurer le bon déroulement des travaux et pour garantir la sécurité des piétons et des enfants scolarisés à l'Ecole laïque Jean-Macé, il a été décidé des restrictions à l'usage de la rue Baptiste Marcet par les véhicules automobiles : la circulation sera interdite les jours ouvrables, de 7h 30 à 18h00 ; le stationnement sera interdit sur toute la longueur de la rue Baptiste-Marcet, y compris aux carrefours avec la rue Porte de Monsieur et avec la rue du mont-Bar. Conformément au Code de la route, le stationnement des véhicules sera interdit sur ces croisements ; concernant celui de La Poste, les parents d'élèves ou les usagers de La Poste désirant stationner leur véhicule au-delà du temps d'une simple dépose-minute sont priés de se garer montée saint Martin.

Ces interdictions s'appliqueront à compter du 10 janvier et pour toute la durée du chantier.

Les plans peuvent être consultés ci-dessous (cliquez sur les plans pour les agrandir)

 

Plan d'ensemble

La courette dégagée par la démolition de la maison Destable, il y a une douzaine d'années, devient l'entrée de la mairie : si elle était la plus utilisée, elle n'était pas la plus solennelle. Apparence et réalité coïncideront donc désormais.
L'ascenseur, obligatoire en application de la loi sur le handicap, y trouve sa place (préoccupation économique) et, en même temps, contribue à structurer l'espace (préoccupation architecturale).
Du coup, cet espace perd son caractère indifférencié, un peu « à l'abandon ».

Le rez-de-chaussée, bas

Le niveau, indépendant du reste du bâtiment, est accessible par la rue Baptiste-Marcet. Il comprend le local du club des Aînés, ainsi qu'un local pour les Restos du Coeur/Banque alimentaire auquel est adjoint un office, ainsi que les locaux de la chaufferie.

L'aménagement de ces locaux est prévu en variante, c'est-à-dire qu'il ne sera réalisé que si le plan de finacement le permet. C'est donc à l'issue de l'appel d'offres, quand on connaîtra exactement  les ressources et le coût du projet qu'une décision sera prise.

Le rez-de-chaussée, haut

La salle du conseil ne bouge pas ; elle est légèrement agrandie.

En revanche, l'actuel secrétariat et les anciens locaux de la perception sont remplacés par la bibliothèque municipale. Nous avons tenu à ce que cet espace soit attractif, si l'on veut que les lecteurs (enfants, adultes, personnes âgées) aient plaisir à s'y rendre. C'est donc un espace doté d'une belle vue sur le bassin du Puy, bien éclairé et spacieux (en cas de besoin ponctuel, la salle du conseil peut être utilisée pour une extension). La mairie, institution de la République, a aussi pour fonction de développer le savoir, dont la fréquentation des bibliothèques est une composante à part entière.

Le 1er étage

L'ensemble des locaux de la mairie est transféré au 1er étage, où l'assistante sociale conserve son bureau (avec les Restos du cœur au RdCh, c'est la fonction solidarité de la mairie qui est affirmée). Les adjoints ont désormais un bureau chacun dans une salle où pourront également se dérouler des réunions à faible effectif. Un petit office et le local archives (éloigné de l'humidité du sous-sol) améliorent la fonctionnalité des lieux.

JLF 15 01 2011

  • Une question question posée par l'intermédiaire du Forum de discussion :


Moi, je voudrais savoir si la construction de la mairie va faire augmenter les impôts locaux"

Réponse : Merci d'avoir posé cette question qui nous donne l'occasion de vous répondre et de faire la mise au point suivante.

Une commune n'engage pas des dépenses à la légère : ses recettes et ses dépenses sont inscrites dans un budget voté en début d'exercice et qui est avant tout une prévision.

Si nous avons engagé les travaux de la mairie, c'est parce que nous savions que nous pourrions les financer sans augmenter les impôts (je vous rappelle qu'en 9 ans de mandat, notre équipe n'a augmenté les impôts qu'une seule fois, en 1996. Les augmentations que vous constatez sur votre avis d'imposition sont dues soit à l'augmentation de la valeur locative qui est revalorisée chaque année par le Parlement, soit à d'autres collectivités : Région, département, communauté de communes). La réponse à votre question est donc claire et nette : c'est NON.

Je vous signale aussi, contrairement à la rumeur qu'ont fait circuler certains esprits chagrins que notre projet a été reconnu par la Préfecture comme un projet bien dimensionné, économe et adapté à la situation de la commune. C'est pour cette raison que l'Etat le subventionne.

Sur le fond et les raisons pour lesquelles nous avons engagé ces travaux (locaux peu fonctionnels et ne respectant pas les normes d'accessibilité handicapés, absence d'isolation, locaux de la bibliothèque peu avenants, club des Aînés en étage), je vous renvoie à la présentation complète du projet ci-dessous.

Enfin, pour les tenants du « Yakafaucon », je précise que la transformation de l'actuelle école en mairie aurait été bien plus onéreuse (surfaces excessives, contraintes d'accessibilité plus importantes), sans compter que la construction d'une nouvelle école aurait encore surenchéri le coût de l'opération. De surcroît, nous avons pensé qu'il était important, quand nous le pouvons, de conserver des activités publiques au centre-bourg.

JLF 04 04 2011

  • Une question question posée par l'intermédiaire du Forum de discussion :


"Certains propagent des rumeurs sur le coût, voir le surcoût et des éventuelles malfaçons concernant la nouvelle mairie. Pouvez-vous apporter quelques éclairages à ce sujet ? "

 

Réponse : Bruits, rumeurs, mauvais esprit : une mise au point salutaire

"Malfaçons"

Dans la construction ou la rénovation d'un bâtiment, l'architecte, le maître d'ouvrage peuvent être appelés, au cours du chantier, à formuler aux entreprises des observations, ce qui est leur rôle.

En fin de chantier, dans le cadre de ce que l'on appelle le « parfait achèvement », on passe en revue toutes les imperfections d'exécution ; dans notre cas, elles seront limitées, l'architecte ayant parfaitement encadré le travail des entreprises, notamment au cours de réunions de chantiers hebdomadaires auxquelles participaient le maire et le 1er adjoint. Le but est qu'il y soit remédié au terme d'un processus parfaitement codifié, qui comprend différentes phases telles que « réception des travaux », « procès-verbal des réserves », « levée des réserves », etc.

Nous en sommes actuellement au stade de la réception des travaux, qui doit avoir lieu le 10 février. Il y aura, bien évidemment, comme dans toute œuvre humaine, des imperfections, (les « réserves »), auxquelles il sera remédié par la « levée des réserves ». C'est là un processus normal, et il n'y pas lieu de parler de malfaçons.

Une malfaçon, c'est une erreur grave. Par exemple, le bruit a couru, un moment, que « l'ascenseur ne rentrait pas dans la cage » : ça, c'aurait été une malfaçon.

Le problème, c'est que c'est faux : d'abord parce qu'il s'agit d'un monte-personnes qui, par définition, n'a pas de cage ; dans le cas d'espèce, il est situé dans un local largement dimensionné. Et puis, croyez-vous que les architectes, les bureaux d'études, les entreprises seraient assez bêtes pour commettre une pareille erreur ?

"Dépassements de coûts"

Là aussi, la vie d'un projet, peut amener, sur le chantier, à modifier, à la marge, ce qui avait été conclu dans le contrat passé avec les entreprises; cela peut, par voie de conséquence, amener des modifications du prix payé à l'entreprise, en plus ou en moins. Le rôle du maître d'ouvrage, en l'occurrence la mairie, est de veiller, au jour le jour (les réunions de chantier), à ce que les uns et les autres s'équilibrent; à la fin du chantier, on établit un bilan global.

Sur le chantier les modifications que nous avons autorisées s'équilibraient les unes les autres. Nous en sommes actuellement au stade de l'établissement du bilan global dont nous n'avons pas encore les chiffres précis, toutes les entreprises n'ayant pas établi la totalité de leur facturation (ce qui est normal puisque leurs prestations ne sont pas achevées).
Mais quelle que chose nous dit que les oiseaux de mauvais augure risquent d'en être pour leurs frais...

En réalité, il ya des gens qui parlent trop, et sans savoir. Il est, en effet, plus facile de se laisser aller à de sottes critiques, que ce soit pour trouver quelque chose à dire, ou animé d'une volonté de nuire, ou que sais-je encore ?

Ne perdons pas de vue la réalité : nous avons réalisé, avec la mairie, une rénovation de qualité pour un coût raisonnable (c'est le secrétaire général de la préfecture lui-même, qui voit passer beaucoup de dossiers, qui l'a dit). Cette réalisation nous permettra de recevoir les citoyens de la commune et les usagers des locaux (non seulement la mairie, mais aussi la bibliothèque, l'assistant social, la Mission Emploi, le club des Aînés, les Restos du cœur) dans des bureaux propres, clairs, dotés du confort nécessaire, accessibles aux handicapés, économes en énergie. Autrement dit : un beau projet !

Tout le reste n'est que fadaises. Alors, laissons les bavards jacasser ; on ne les empêchera pas...

JLF 08 02 2012

L'INAUGURATION DE LA MAIRIE


(30 juin 2012)

Allègre était en ébullition ce samedi 30 juin, à l'occasion d'une double inauguration, celle de sa mairie et de la médiathèque Germaine Tillion, deux belles réalisationsplacée sous la présidence de Robert Rouquette, secrétaire général de la Préfecture, sous-préfet de l'arrondissement, de Jean-Pierre Vigier, le nouveau député, de Jean Proriol, président de l'association des maires et de Marie-Agnès Petit, conseillère régionale et générale. .

Le résultat est là : une véritable réussite, un bâtiment clair, fonctionnel, où il est agréable, selon le cas, de se rendre, de se réunir ou de travailler, et qui donne une image dynamique de la commune.

Au cours de son allocution, le maire devait remercier, pour leur contribution financière à ce projet, l'Etat représenté par M. Rouquette, secrétaire général, sous-préfet de l'arrondissement, et le Conseil général, ainsi que les différents intervenants à ce chantier : le cabinet d'architecture Jean-François Panthéon et toute l'équipe de maîtrise d'œuvre, les entreprises, et enfin, les conseillers municipaux qui ont permis que ce projet se réalise, au 1er rang desquels, le 1er adjoint, Gilbert Meyssonnier, qui, a en outre, suivi de très près le chantier... sans oublier, cela ne surprendra personne ici, à Allègre, la secrétaire de mairie.

Cette rénovation s'imposait : plusieurs locaux ne remplissaient plus l'usage pour lequel ils avaient été conçus ou de nouveaux besoins avaient tant bien que mal trouvé place dans des locaux conçus pour une autre fonction. Le bâtiment avait vieilli : isolation inexistante, huisserie et zinguerie hors d'état et demandant une réfection profonde, obligation de respecter les normes d'accessibilité en 2015.

La question du choix entre une réhabilitation et une construction neuve s'est alors posée. Plusieurs arguments ont fait pencher la balance en faveur de la première solution : dans la seconde, la mairie aurait été excentrée et la charge foncière serait, de toute façon, venue accroître le poids d'une opération dont rien ne dit qu'elle aurait eue, en elle-même, un coût moindre. Mais, surtout, il est apparu aux responsables de la municipalité qu'il était important, au moment où plusieurs commerces se sont déplacés, de conserver cet équipement public au centre du bourg.


  • L'allocution de Jean-Luc Fraisse, maire d'Allègre

Monsieur le Secrétaire général, sous-préfet de l'arrondissement,
Monsieur le Député,
Monsieur le Président de l'Association des Maires,
Madame la Conseillère générale et régionale, représentant le PCG,
Madame et Messieurs les maires,
Mesdames Messieurs les conseillers municipaux,

Mesdames et Messieurs les anciens élus,

anciens conseillers généraux,
anciens maires,
anciens conseillers municipaux,

Mesdames et Messieurs les représentant des corps constitués :

Monsieur de chef de la brigade de gendarmerie, l'Adjudant Antonin,Monsieur le Chef du Corps de Sapeurs-pompiers, représenté par le Major Jean-Marc Allès,

Mesdames et Messieurs les présidentes et les présidents d'associations,
Mesdames et Messieurs,
Mes Chers Amis,

Je vous remercie d'avoir répondu en nombre à notre invitation pour cette inauguration des locaux rénovés de la mairie d'Allègre.

La commune et le conseil municipal ont souhaité marquer, à travers cette manifestation, l'achèvement d'un projet long et important dont je vais, si vous le permettez, retracer la genèse et les étapes de la réalisation.

En effet, initié sous mon premier mandat, il n'a véritablement commencé qu'après les dernières élections municipales, en 2008. C'est dire qu'il a quand même fallu quatre ans pour mener cette opération, dont 18 mois de chantier.

Car la décision fut longue à prendre et demanda bien plus de temps que le chantier lui-même.

La décision fut longue à prendre car, à ma grand surprise, je me suis rendu compte que la rénovation d'une mairie n'est pas une décision populaire.

  • La nécessité de procéder à cette rénovation paraissait, pourtant, s'imposer d'évidence: le bâtiment donnait une mauvaise image de la commune; les locaux n'étaient pas fonctionnels: mauvaise distribution, mauvaise acoustique, pas d'accessibilité aux handicapés, pas d'isolation thermique. A titre d'exemple, les huisseries laissaient passer l'air (l'hiver, il fallait bien choisir sa place!). Et tout à l'avenant: le club des Aînés était en étage, la bibliothèque était installée en sous-sol, dans un local peu confortable, les adjoints n'avaient pas de bureau, le bureau du maire faisait 8 m², etc.

Pourtant, le projet se prêtait aisément à la critique, surtout, au début, sur le thème, « trop cher, pas indispensable, il y a mieux à faire avec l'argent de la commune », et la solution alternative que l'on nous proposait était un simple ripolinage qui n'aurait rien réglé pour l'avenir.

Durant le chantier, les critiques avaient changé. Elles étaient plutôt du genre : « il y a plus de sous à la commune, la mairie a tout pris (comme si la notion de budget prévisionnel n'existait pas dans les finances communales !) ; il y a plein de dépassements et de malfaçons ».

Maintenant que le projet est achevé et que chacun peut juger le résultat, c'est bizarre, on n'entend beaucoup moins de critiques. C'est bien connu, « quand l'enfant est né, tout le monde veut être parrain ! ».

  • Pourtant, il fallait bien la conduire, cette opération, ne serait-ce que pour remédier aux défauts flagrants que j'évoquais à l'instant. Mais aussi pour des raisons de fond.

Dans notre démocratie, la mairie est l'endroit où l'on se rend pour accomplir des actes importants de la vie : naissances, mariage, décès, où sont mis en œuvre les secours envers les plus faibles et la solidarité entre tous. C'est aussi le lieu où le peuple exerce un pouvoir acquis de haute lutte : celui de prendre les grandes décisions concernant sa propre vie, celui de désigner ses représentants qui exerceront la souveraineté en son nom et sous son contrôle ; c'est aussi le lieu où celles et ceux qu'il a désignés « règlent, par leurs délibérations, les affaires de la commune ». C'est, enfin, là que l'on garde la mémoire de cette vie locale.

Bref, il a fallu batailler ferme avant que la décision ne soit prise par une étroite majorité. A ce propos, je tiens à remercier les conseillers municipaux qui ont été fidèles à l'engagement que nous avions pris devant les électeurs. Je tiens aussi à remercier M. le Secrétaire général qui, avec son expérience, m'avait assuré que notre projet était bien dimensionné, économe et adapté à la situation de la commune ; c'est pour cette raison que l'Etat l'a subventionné. C'est un argument qui, à défaut de convaincre nos contradicteurs, nous a confortés dans notre détermination.

Une fois la décision prise, il a fallu la mettre en œuvre , c'est-à-dire jouer notre rôle de maître d'ouvrage. Ce furent successivement :

L'élaboration d'un programme précis et détaillé, fruit d'une longue réflexion et fondé sur la pratique des différents usages du bâtiment : celui-ci, en effet, accueille outre la mairie, mais un local Solidarité, ainsi que l'assistant social du Conseil général (que nous logeons gratuitement), le club des Aînés ruraux, la médiathèque à laquelle nous avons donné le nom de Germaine Tillion, née à Allègre. Les locaux de la mairie proprement dits représentent à peine un tiers de la surface utile totale.

Cette phase de la programmation, trop souvent négligée par les maîtres d'ouvrage, est la clé de tout, et notamment d'un bâtiment adapté à son usage et, surtout, du respect du budget (montant des avenants : 1% du montant des marchés !).

  • Le choix d'un bon architecte: après appel d'offres, puis étude du dossier de références et visite des réalisations des candidats, c'est le cabinet Jean-François Panthéon, de Clermont-Ferrand, qui a été retenu. Il est l'auteur de plusieurs réalisations dans le département qui ont emporté notre adhésion, dont le musée de Saint-Jacques de Compostelle, au Puy-en-Velay, qui est inauguré à cette même heure, ce qui explique son absence parmi nous, ce matin, ainsi que celle Pdt du Conseil général. C'est une collaboratrice de l'agence, Audrey Sugier, qui a suivi le chantier et que je salue et remercie.

Au vu du travail réalisé, je tiens à dire que je me félicite que nous ayons effectué ce choix.

  • Le montage d'un plan de financementqui, au final, fut le suivant :

Dépenses

Travaux (tranches 1 et 2)

500 000 €

MOE

55 000 €

Frais divers : bureau de contrôle ; coordination SPS ; repérage amiante et plomb ; publicité, reprographie

10 000 €

Montant HT

568 000 € HT

TVA

111 000 €

TOTAL

680 000 € TTC

Recettes

État : DGE 2010 et DETR 2011

104 000 €

Conseil général :

CG2D 2ème génération

35 000 €

CG2D 3ème génération

0 €

Réserve parlementaire

0 €

FCTVA (emprunt-relais à N+2)

105 000 €

Emprunt-relais : vente de la cure ( à 2012)

125 000 €

Emprunt

270 000 €

Je précise qu'il s'agit bien de 568 000 € et, une fois les subventions déduites et la cure vendue, de 270 000 € et pas plus, comme on l'entend parfois encore.

  • Le choix des entreprises:

Lot

Entreprise

Siège

Maçonnerie

Ampilhac et fils

Allègre

Traitement de charpentes

Allemand

St-Geneys-près St-P.

Couverture-zinguerie

Philippe Chabanne

Allègre

Étanchéité

MR Étanchéité

Vals-près-le-Puy

Isolation extérieure

Multi-façades

Le Puy-en-Velay

Serrurerie

Métallerie de l'Arzon

Craponne-s/Arzon

Menuiseries extérieures et intérieures Bois

Entreprises Chapuis-Philippe Chabanne

Le Puy-en-Velay/Allègre

Menuiseries extérieures-Aluminium

Plâtrerie-peinture

MPP

Le Puy-en-Velay

Carrelage faïence

Billard

Solignac /s-Roche

Sols souples

Gimbert

Chadrac

Ascenseur

Auvergne Ascenseur

St-Germain-Laprade

Plomberie-sanitaire

Laurent et Saintenac

Solignac-s/Loire-La Chapelle-Bertin

Chauffage-VMC

Électricité courants faibles

Bruno Favier

Allègre

  • Et, enfin, dernière étape, un suivi «de près», par le maître d'ouvrage, des études et du chantier... jusqu'aux ultimes phases de la réalisation de ce projet.

Le résultat est là , que vous avez pu constater au cours de cette visite :

  • Une véritable réussite : un bâtiment clair,

fonctionnel,

où il est agréable de se rendre, de se réunir ou de travailler, selon le cas

qui donne une image dynamique de la commune,

  • et des remerciements que nous devons à:

- l'État, représenté par M. le Secrétaire général, pour son aide avisée ;

- au Conseil général, en espérant que la situation que nous avons décrite alimentera la réflexion des responsables départementaux ;

aux différents intervenants à ce chantier : équipe de maîtrise d'œuvre et entreprises. Il ne faut pas oublier que ce sont eux qui, par leur travail, ont fait de ce projet une réalité

-  et, enfin, les conseillers municipaux qui ont permis que ce projet se réalise, au 1er rang desquels, mon 1er adjoint, Gilbert Meyssonnier, qui, a en outre, suivi de très près le chantier... sans oublier, cela ne surprendra personne ici, à Allègre, notre secrétaire de mairie qui, comme à son habitude, s'est fortement impliquée non seulement dans le chantier, mais aussi dans les déménagements successifs et dans l'ameublement et l'équipement du nouveau bâtiment. C'est à elle, en grand partie, que l'on doit le respect de l'enveloppe financière et la réussite de cette opération.

Voilà, Mesdames et Messieurs, Mes chers amis, ce que je souhaitais vous dire à l'occasion de cette petite manifestation au terme de laquelle j'ajouterai deux réflexions personnelles :

  • L'achèvement d'une opération de construction, la fin d'un chantier, c'est toujours, un peu, la fin d'une belle aventure humaine parce que rien n'est jamais donné: du côté de la maîtrise d'ouvrage, il faut toujours se battre pour convaincre les différents interlocuteurs, pour rassembler les financements, pour que le chantier soit maîtrisé; du côté de la maîtrise d'œuvre et des entreprises, il faut produire concrètement un bâtiment, coordonner l'action des hommes et des entreprises, gérer des relations humaines.
  • Au-delà de cette réalisation, un maire ne peut ne pas s'interroger sur les activités qu'une telle réalisation aura à abriter dans le futur, ce qui revient à s'interroger sur l'évolution de l'institution communale. On sent bien que l'État se retire et entend passer le relais à d'autres institutions, sans doute au niveau intercommunal. Et _ on l'aura compris à la lumière de mes propos précédents _ ce n'est pas sans une certaine inquiétude que nous nous interrogeons sur les points suivants :

- la définition du périmètre des compétences qui subsisteront à l'échelon communal ;

- l'échelle pertinente pour ces regroupements intercommunaux, ce qui nous renvoie au débat que nous avons esquissé, l'an dernier, sur le schéma départemental de coopération intercommunale ;

- et surtout remédier au déficit démocratique que l'on constate dans le fonctionnement de l'institution intercommunale.

Mais il s'agit-là de problèmes d'un autre ordre et qui se débattront dans d'autres enceintes.

Aujourd'hui, nous sommes tout à note joie, pour célébrer un moment important dans la vie de la commune. Nous avons essayé d'en faire une fête pour tous les habitants d'Allègre.

Après tout, c'est leur maison commune que l'on inaugure ! Et ils l'ont bien méritée !

Alors, vive Allègre

Et vive la République !

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Pour découvrir votre mairie totalement rénovée cliquez sur le lien ci-dessous

Quelques photos de la nouvelle mairie


La Maison de la chasse et de la faune sauvage

5 septembre 2010 : l'inauguration

 

Dimanche 5 septembre 2010 a eu lieu l'inauguration de la Maison de la faune sauvage, une belle réalisation qui a été possible grâce à la disponibilité et à la solidarité des acteurs du monde de la chasse et de leurs amis.

Jean-Luc Fraisse, maire d'Allègre et Eddy Charrat, président de l'ACCA, avaient convié Marie-Agnès Petit, conseillère générale, Guy Menini, administrateur de la Fédération de chasse, les conseillers municipaux, les maires et présidents d'ACCA des communes voisines, les artisans qui ont contribué au projet et les membres de l'ACCA d'Allègre.

Chacun put d'abord visiter les lieux, très fonctionnels (installations pour dépouiller les bêtes, salle de découpe dans des conditions d'hygiène irréprochables, mais aussi lieu de réunion et de convivialité), le tout dans un beau bâtiment d'environ 75 m².
Prenant la parole, le président remerciait les personnes venues en nombre et retraçait l'historique du projet. Celui-ci, initié et porté par son prédécesseur Michel Garnier, disparu il y a deux ans, a abouti de façon originale. En effet, en janvier 2009, la municipalité décidait de donner corps à cet engagement de campagne, en proposant un terrain et en décidant de financer les matériaux à hauteur de 20 000 € HT, l'ACCA se chargeant de réaliser les travaux.

Le « pari », dira le président, était un peu risqué, car au-delà des bonnes intentions, il a fallu, pendant deux ans organiser et faire avancer le planning, superviser l'intervention de nombreux corps de métiers, tout en maintenant l'enthousiasme et les bonnes volontés.

Mais finalement le bon achèvement des travaux a été rendu possible grâce à la volonté et à l'investissement des chasseurs qui ont trouvé à leurs côtés un certain nombre d'artisans bénévoles (et parfois retraités...) pour apporter leurs savoir-faire. On citera les entreprises Bernard Boyer, Philippe Chabanne, Patrice Leydier, Eric Soubeyre, James Payet, Bernard Michon, Marc Defix, J.-Paul Beaufils, Hervé Trescartes, Christophe Cortial, Jérôme Saintenac, Fabien Leydier, David Charrat et Fréderic Dessimond. Ce bénévolat est loin d'avoir été négligeable puisqu'il a représenté environ 2 300 heures de travail.

Le président concluait : « Alors, pari tenu, budget respecté, cette Maison de la faune sauvage, dans notre village, va devenir un lieu d'échange pour les amoureux de la nature que nous sommes ».


NT 07 09 2010


L'aire de jeux de Fonteline

  • Le jardin d'enfants

Page en cours de construction

  • Le boulodrome

QUAND LES BOULISTES DONNENT LA MAIN...

 

Les travaux de reprise de l'un des captages de Fonteline ayant condamné le terrain de boule lyonnaise de secours, les boulistes auraient risqué de ne plus pouvoir organiser de compétitions. C'est pourquoi, profitant de l'aménagement du jardin d'enfants à Fonteline, ils ont demandé à la municipalité d'ajouter les jeux nécessaires à proximité du boulodrome actuel et, joignant le geste à la parole, ils ont proposé de réaliser eux-mêmes la clôture de ces nouveaux jeux. La commune, quant à elle, a pris en charge le terrassement, ainsi que les matériaux. L'objectif est que tout soit prêt pour le concours de Pentecôte. Nul doute , vue la manière dont cela s'activait, fin avril, dans le secteur de Fonteline, que le pari sera tenu ! Il ne manquera plus qu'à attendre une forte participation au pied du mont Bar...

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JLF 02 05 2010


Bâtiments

  • L'église : restauration des vitraux et réfection d'une partie de la toiture

DES VITRAUX RESTAURES POUR L'EGLISE SAINT-MARTIN

Les vitraux de l'église avaient un siècle, mais le temps avait fait son œuvre et un certain nombre d'entre eux, ceux du chœur et de la tribune, présentaient de graves défaillances (affaissements des panneaux, plombs défaillants, verres cassés, peintures effacées, etc.) qui, s'il n'y avait pas été remédié, auraient amené la destruction de ces témoignages de l'art saint-sulpicien de la fin du XIXe siècle. Ces vitraux sont l'œuvre d'E. Chausse, du Puy, et représentent un bel ensemble homogène ; ne pas sauver, aurait été ressenti comme un manque de respect pour les bienveillants donateurs qui permirent leur réalisation et qui font partie du patrimoine commun de tous les Allegras.Un devis avait été établi à 21 000 € HT, auquel il avait fallu ajouter 7 000 € pour refaire des protections extérieures ; de plus, un problème de toiture provoquait des arrivées d'eau dans le chœur. Bref, l'ensemble représentait une belle note pour la commune, sans possibilité de subventions, l'édifice n'étant pas protégé au titre des monuments historiques.

Une souscription fut donc lancée, grâce à la Fondation du Patrimoine qui rapporta une somme rondelette à laquelle vint s'ajouter une subvention conséquente de la Fondation. Le financement était réuni et les travaux pouvaient commencer. Au début de l'été, l'Atelier Emmanuel Barrois, de Brioude, démonta les panneaux pour les remonter complètement en atelier avant de les reposer début octobre.
Le travail terminé, la municipalité recevait, vendredi dernier, les généreux donateurs, ainsi que Pierre Desmarets, délégué régional et Hélène Bonnet, déléguée départementale de la Fondation du Patrimoine pour leur présenter le travail réalisé et tous les remercier de leur générosité, en présence de Marie-Agnès Petit, conseillère générale, d'adjoints et de conseillers municipaux, des pères Savelon et Sigaud, de représentants du conseil de gestion interparoissial. Pierre Desmarets rappela le rôle de la Fondation du Patrimoine avant de remettre le chèque de celle-ci au maire qui, à son tour, évoqua de nouvelles et fructueuses perspectives de collaboration entre la Fondation et la commune.
Ces travaux marquent l'achèvement d'un toilettage intérieur de l'église entrepris par la paroisse et par la commune il ya dix ans et qui a permis de refaire le chauffage, l'électricité, l'éclairage, les sols, les peintures, la sacristie, ...sans oublier le traitement de la charpente ou la sonnerie des cloches, ni la cure
.

Remise du chèque

JLF 17 10 2009

 


Aménagement, urbanisme, patrimoine

  • Plan local d'Urbanisme

Plan local d'urbanisme :

la réunion publique du 11 juin 2010

La population d'Allègre est invitée à participer à une réunion publique le vendredi 11 juin, à 18h00, au centre George Sand.


Cette première réunion fait partie de la phase de concertation de la procédure d'élaboration du nouveau document d'urbanisme qui régira la construction et l'urbanisme dans notre commune pendant les prochaines années.
Animée par le Bureau d'études Réalités, chargé d'élaborer le PLU, elle consistera en une présentation de la démarche et des principes généraux du Plan local d'Urbanisme et elle se déroulera de la manière suivante : présentation de la démarche de révision du POS et du passage en PLU ; présentation du contexte communal (démographie, activité économique, habitat, ...) ; présentation du Plan local d'Urbanisme (démarche, calendrier, contenu, ...) ; réglementation et contraintes ; échange et débat avec la population.


Une seconde réunion se déroulera avant l'enquête publique, vraisemblablement à la fin de l'année ou au début de l'année prochaine, afin de présenter le projet.Que vous soyez ancien ou nouveau dans la commune, nous vous attendons nombreux à cette réunion que nous souhaitons riche en informations et en échanges.

 

Plan local d'urbanisme :

la réunion publique du 14 avril 2011

La population d'Allègre est invitée à participer à une réunion publique le jeudi 14 avril 2011, à 20h30, salle du réfectoire de l'école laïque Jean Macé.

Animée par le Bureau d'études Réalités, chargé d'élaborer le PLU, elle consistera en une présentation du Projet d'aménagement et de développement durable sur la commune et en une présentation générale des orientations d'aménagement.

Cette réunion publique est la dernière avant l'enquête publique qui aura vraisemblablement lieu en septembre 2011.

Que vous soyez ancien ou nouveau dans la commune, nous vous attendons nombreux à cette réunion que nous souhaitons riche en informations et en échanges.

Plan local d'Urbanisme :

exposition publique sur le projet

Une exposition sur les grandes orientations du futur PLU est visible en mairie à partir du jeudi 28 avril 2011.

Cette exposition est organisée dans le cadre de la concertation prescrite par la loi. Elle a pour objet de présenter les orientations générales du PLU.

A ce stade de la procédure, aucune réponse aux questions individuelles ne peut être donnée. Celles-ci devront être présentées par les intéressésdans le cadre de l'enquête publique qui, devrait, en principe avoir lieu à l'automne.

  • L'aire de valorisation de l'architecture et du paysage

Page en cours de construction

  • Les chantiers internationaux de jeunes

LE CHANTIER DE JEUNES 2010

 

Pour la deuxième année, la commune d'Allègre organise du 5 au 26 août un chantier international de jeunes sous l'égide de l'association Concordia et avec l'aide de l'OFAJ (Office franco-allemand de la Jeunesse) .

Le groupe comprend onze jeunes volontaires encadrés par deux animateurs (David et Susi) avec trois nationalités (Français, Allemands et Japonais).

Cette année, le chantier concerne la tour nord de la Potence sur laquelle se trouve la table d'orientation. Il s'agit de dévégétaliser l'enceinte et de la consolider au mortier de chaux. C'est à la fois une opération de restauration de notre patrimoine classé et de mise en sécurité d'un lieu fréquenté par de nombreux visiteurs.
Les jeunes sont aidés dans leur tâche par les services techniques de la mairie (Joël Ribeyre). Ils sont aussi conseillés par Josy Ampilhac qui, bénévolement, donne chaque jour de précieux conseils en maçonnerie au groupe.

Mais un chantier de jeunes, c'est aussi (et surtout peut-être) l'occasion d'échanges fraternels au sein même du groupe et également avec la population et les associations locales. C'est apprendre à connaître et partager la vie quotidienne d'un village loin des grandes villes dont sont pour la plupart issus les jeunes. Ceux-ci animent aussi la vie locale au camping où ils séjournent et dans les manifestations où on peut les rencontrer et échanger avec eux.

La municipalité d'Allègre remercie chaleureusement ces jeunes volontaires ainsi que toutes les personnes qui localement s'impliquent dans le projet.

NT 12 08 2010

Le chantier de jeunes 2011

Comme chaque été, et pour la troisième année, la mairie d'Allègre organise un chantier international de jeunes volontaires avec l'aide de l'organisme Concordia dont le rôle est, entre autres, de recruter les deux animateurs (chantier et vie quotidienne), l'équipe des jeunes volontaires et de participer au montage des différents dossiers.

Cette année, nous avons accueilli du 3 au 24 août des jeunes, allemands, coréens et français, filles (en majorité) et garçons. Ils ont travaillé à la remise en état du charreyron pavé dit « des porteurs d'eau » reliant la D 13 à la rue Notre-Dame de l'Oratoire. Comme l'an dernier, Josy Ampilhac a apporté bénévolement ses conseils à la jeune équipe « pavée de bonnes intentions ». Cette année, grâce à la compréhension du Collège, nous avons pu leur offrir des conditions d'hébergement de grande qualité ; que les responsables de cet établissement en soient remerciés.

Nous vous invitons, à l'occasion d'une promenade dans Allègre, à venir découvrir l'excellent travail réalisé par ces jeunes pleins d'enthousiasme et de talents cachés.

Mais le chantier n'est pas l'unique but de leur séjour. Ils sont des étudiants en vacances et souhaitent légitimement profiter de leur séjour pour découvrir notre environnement humain, naturel et historique. Ainsi se sont succédées rencontres avec la population (concours de pétanque, fête de la Neira, visite de la bergerie de Combe d'Azou, repas dans les familles), sorties découvertes (Le Puy, La Chaise-Dieu, Malaguet), visites locales (mont-Bar, Allègre historique). Le point d'orgue fut, pour celles et ceux qui le souhaitaient, une soirée au concert de musique de La Chaise-Dieu.

Comme chaque année, leur départ rime avec fin des vacances, rentrée des classes... Vivement l'année prochaine pour une nouvelle aventure.


GM 20 08 2011

LE CHANTIER DE JEUNES 2012

A l'initiative de la mairie, cette année encore nous avons eu le plaisir d'accueillir des jeunes dans le cadre d'un chantier international organisé par Concordia. Six filles, dont quatre coréennes et deux allemandes, et quatre garçons, tous français, ont séjourné pendant trois semaines à Allègre. Ils ont pu goûter aux joies du camping par un temps radieux, leur lieu de restauration étant situé dans la toute nouvelle salle du club des Aînés, au rez-de-chaussée du bâtiment de la mairie rénovée.

Au sujet des travaux, il s'agit de terminer le travail entrepris par l'équipe du chantier 2011, à savoir la restauration du charreyron reliant la route départementale à la rue Notre-Dame de l'Oratoire. Ce chemin empierré était, au Moyen-âge, le sentier des porteurs d'eau et constitue, à ce titre, un élément de notre patrimoine historique.

Mais le contenu du séjour ne se limite pas à ce dur labeur sous un soleil de plomb. Il convient également pour ces jeunes de découvrir notre environnement culturel et humain et de nouer des contacts avec la population locale lors de leurs moments de loisirs : concours de pétanque et vide-grenier à Allègre, visite du Puy-en-Velay, participation à la fête de la lentille à Rosières. Trois familles ont accueilli les jeunes pour un amical repas au cours duquel ils ont pu découvrir la gastronomie française. Nous avons pu apprécier l'entrain et la gentillesse de toute l'équipe dont nous garderons un excellent souvenir.

Nous adressons tous nos remerciements à Jacqueline pour l'accueil au camping, à Josy Ampilhac pour ses précieux conseils sur le chantier, à Bruno Christophe et à l'ADMR pour la mise à disposition du bus SAPHIR très utile lors des déplacements et aux familles d'accueil pour le repas festif.

Bon retour à toutes et à tous dans vos pays et familles respectifs.

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GM 19 08 2012

  • Le schéma d'assainissement

 

  • La réglementation des boisements

La révision de la règlementation des boisements

La réglementation des boisements est une procédure d'aménagement foncier et un outil de gestion de l'espace réalisé à l'échelle des communes. Elle doit garantir un bon équilibre entre zones agricoles et zones boisées.

Historique

Trouvant son origine dans la Loi d'Orientation agricole de 1960, elle est destinée à éviter les boisements en « timbres poste » pour conserver les meilleures terres agricoles. C'est sous l'empire de cette loi que la commune s'est dotée de son premier plan de boisement, qui s'est appliqué de 1965 à 1998.

En 1985, la réglementation devient un mode d'aménagement foncier, puis elle est développée en 1995 par la loi relative au renforcement de la protection de l'environnement (loi Barnier) avec la prise en compte de motifs strictement paysagers et environnementaux. On s'éloigne ainsi du seul conflit agriculture-forêt. La commune se dote alors de son second plan de boisement qui s'applique de 2000 à 2010.

La LOF 2001 puis les décrets de mars 2003 permettent de renforcer la réglementation après coupe rase et le long des cours d'eau. La loi « Développement des Territoires ruraux » de 2005 donne la compétence de cet aménagement aux départements. La procédure est désormais suivie par le Conseil général (Monique Allès).

Les réglementations sont désormais valables 10 ans ; au delà, les périmètres interdits deviennent réglementés. Il est donc important pour les communes de remettre à jour régulièrement leur réglementation afin d'intégrer les nouveaux enjeux de gestion de l'espace ; d'autre part, les réglementations servent de base aux opérations de sensibilisation des propriétaires de boisements gênants. Le conseil municipal a donc délibéré le 4 décembre 2009 pour demander l'élaboration d'un nouveau plan.

Objectifs

Les motifs de la mise en œuvre de la réglementation des boisements (Livre 1er, titre II du Code rural) sont :

-   le maintien à la disposition de l'agriculture des terres qui contribuent à un meilleur équilibre économique des exploitations ;

-   les préjudices des boisements envisagés aux fonds agricoles voisins, aux espaces habités, aux espaces de loisirs, aux voies affectées à l'usage du public ;

-   les atteintes des boisements au caractère remarquable des paysages ;

-   les atteintes aux milieux naturels et à la gestion équilibrée de l'eau ;

-   la réglementation des boisements vise toutes les plantations et semis d'essences forestières quel que soit leur dispositif d'implantation sur le terrain, y compris les arbres isolés, les haies et les plantations d'alignement.

La réglementation ne s'applique qu'aux essences forestières utilisées pour les plantations ou replantations.

Sont exclus de la réglementation des boisements :

-   les vergers ;

-   les pépinières pour les professionnels inscrits au registre du commerce ;

-   les châtaigniers et noyers fruitiers dans la limite de 70 tiges par hectare ;

-   les parcs et jardins attenants aux habitations ;

-   les haies ;

-   alignements d'arbres et arbres isolés (< 20 / ha) pour vocation paysagère et environnementale ;

-   plantations d'arbres de Noël (bien que restants soumis à déclaration).

 

Moyens

La réglementation définit trois types de périmètres cartographiés sur le fond cadastral :

-   périmètre de boisement interdit où toute plantation est interdite : il s'agit généralement des zones agricoles ;

-   périmètre de boisement libre : les plantations sont autorisées en respectant la limite avec les fonds voisins (2 m) ;

-   périmètre de boisement réglementé : la demande d'autorisation est remplacée par une déclaration préalable adressée au Président du Conseil général pour toute plantation, replantation et semis, avec indication de la nature des travaux, ainsi que les essences prévues.

En outre, il existe des :

-   parcelles interdites à la plantation après coupe rase : ce sont des plantations situées au milieu des zones agricoles que le propriétaire ne pourra pas replanter après la coupe ;

-   parcelles à reconquérir : il s'agit de plantations gênantes situées à l'interface des zones de boisements libre et interdit qu'il serait souhaitable de remettre en culture.

Mise en place

La Commission communale d'Aménagement foncier (CCAF) est l'instance décisionnelle chargée de la mise en œuvre de la réglementation des boisements. Elle comprend des propriétaires fonciers et forestiers et des exploitants agricoles nommés par le conseil municipal, la Chambre d'Agriculture et le CRPF (Centre régional de Propriété forestière).

Le président du Conseil général a nommé les membres de la commission par arrêté du 28 novembre 2010 :

  • Président:

René ROUSTIDE, Ingénieur des travaux ruraux en retraite, Brioude

  • Représentant du Président du Conseil général de la Haute-Loire

Marie-Agnès PETIT, Serres, ou son suppléant

  • Représentants de la commune d'Allègre:

Titulaires :

Jean-Luc FRAISSE, maire d'Allègre, membre de droit

Marcel MEYSSONNIER, adjoint au maire

Suppléants :

Gilbert MEYSSONIER, 1er adjoint

Stéphane CHARRAT, conseiller municipal

  • Membres exploitants désiqnés par la Chambre d'agriculture

Titulaires :

Stéphane CHARRAT, Les Astiers

Gérard SOUBEYRE, Sarzols

Olivier LAURENT, Chabannes

Suppléants :

Julien LOUBARECHE, La Cléde

Lionel LE BITTER, Monlet

  • Membres propriétaires de biens fonciers non bâtis élus par le Conseil municipal

Titulaires :

Christophe BENEZIT, Chaduzias

Fernand GIRAUD, Châteauneuf

Michel RECIPON, le bourg

Suppléants :

Jean DIOUDONNAT, Besses

Eugène LAURENT, Chabannes

  • Membres propriétaires forestiers élus par le Conseil municipal

Titulaires :

Marius AMPILHAC, le bourg

René AMPILHAC, le bourg

Suppléants :

Louis EYRAUD, le bourg

Marcel GARNIER, le bourg

  • Membres propriétaires forestiers désignés par la Chambre d'agriculture sur proposition du CRPF

Titulaires :

Philippe PUBELLIER, Coubon

Sylvie CHARRETIER, Vals-près-Le Puy

Suppléants :

Jean BORIE, le bourg

Jacques FRAISSE, le bourg

  • Personnes qualifiées en matière de faune, flore et protection de la nature et de paysaqes

Titulaires :

Pierre CATHAUD, président de la société de pêche, le bourg

Guy MENINI, administrateur de la Fédération départementale de chasse, Saint Paulien

Eddy CHARRAT, président de l'ACCA, Menteyres

Suppléants :

Stéphane NICOLAS, Le Puy en Velay

Laurent CHEYMOL, technicien à la Fédération départementale de chasse, Le Bouchet Saint Nicolas

Jean-Michel JOUVE, Brives-Charensac

  • Fonctionnaires du Conseil Général

Titulaires :

Gérard BRETIERE

Rui MOITA

Suppléants :

Jean-Luc RAMAIN

Stéphane FRAYCENON

  • Déléqué du Directeur des Services fiscaux

Alexia BOURG, responsable du CDIF

  • Représentant de l'Institut national des Appellations d'oriqine

Robert LAFON, Aurillac

  • Représentant de l'Office national des Forêts

Franck FLACHON, Jullianges

  • Représentant du Parc naturel régional du Livradois-Forez

Tony BERNARD, président, maire de Chateldon

La première réunion s'est déroulée le 28 janvier 2011, au cours de laquelle a été rappelée la procédure et organisé le travail de la commission. Après un travail de concertation avec la commission (deux à trois réunions programmées les 11 et 25 février), un projet établi par le Conseil général sera soumis à enquête publique pendant un mois au terme duquel le commissaire-enquêteur établira son rapport. Le projet sera ensuite envoyé pour avis au conseil municipal, au CRPF et à la Chambre d'Agriculture qui ont 3 mois pour émettre leurs observations. La commission se réunira alors pour intégrer éventuellement les observations qui lui auront été faites. Le règlement sera ensuite édicté par le président du Conseil général.

JLF 27 01 2011

OUVERTURE DE L'ENQUETE PUBLIQUE

SUR LA REVISION DE LA REGLEMENTATION DES BOISEMENTS ET REBOISEMENTS

DU 12 DÉCEMBRE 2011 AU 14 JANVIER 2012

Une enquête publique sera ouverte à compter du 12 décembre 2011 sur la révision de la réglementation des boisements et reboisements sur tout le territoire de la commune.

Le dossier, élaboré par la Commission communale d'Aménagement foncier, peut être consulté en mairie :

-   les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8h30 à12h15 ;

-   les mercredis, de 8h30 à12h15 et de13h30 à17h00.

Tout propriétaire foncier, tout exploitant agricole ou, tout simplement, toute personne pourra s'exprimer ou présenter une réclamation sur le projet pendant l'enquête:

-    soit sur le registre des réclamations qui sera ouvert en mairie à compter du lundi 12 décembre 2011 ;

-    soit en rencontrant la commissaire-enquêteur, désignée par le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, Mme Bernadette Doré, qui tiendra 3 permanences à la mairie d'Allègre :

  • le lundi12 décembre 2011, de 15h00 à 17h00,
  • le mardi 27 décembre 2011, de 15h00 à 17h00,
  • le samedi 14 janvier 2012, de 10h00 à12h00.

-    soit, en adressant une lettre recommandée à Mme la Commissaire-enquêteur, en mairie d'Allègre.


Le projet d'extension du réseau de chaleur

Réunion d'information du 25 juillet 2011 pour les particuliers intéressés

La Commune d'Allègre a créé, en 1986, une chaufferie bois et un réseau de chaleur pour alimenter le collège et la salle polyvalente. Depuis, la chaudière bois a été rénovée en 2000 et le réseau a été étendu à la maison de la jeunesse en 2007.

Depuis, le renchérissement du prix de l'énergie et les préoccupations environnementales ont amené les Pouvoirs publics à mettre en place une politique incitative en direction notamment des collectivités territoriales.

La commune a souhaité s'inscrire dans cette dynamique et a fait réaliser, en 2010, une étude de faisabilité qui a montré l'intérêt d'étendre le réseau de chaleur existant à d'autres bâtiments publics et privés (gendarmerie, maison de retraite, maison d'accueil spécialisé, mairie, école, église, etc.). Cette extension serait associée à la mise en place d'une nouvelle chaufferie centrale optimisée.

Le futur réseau de chaleur, qui pourrait s'étendre sur un secteur allant du collège à la maison d'accueil spécialisé et à l'église serait en mesure d'alimenter les maisons individuelles situées à proximité des canalisations.

Afin de présenter les modalités techniques et les intérêts économiques d'un raccordement au futur réseau de chaleur-bois, ainsi que les intérêts environnementaux et les impacts en termes de développement local de l'alternative bois-énergie, la commune d'Allègre organise une réunion publique à laquelle vous êtes cordialement invité le

lundi 25 juillet 2011, à 20h30, Salle du réfectoire de l'école laïque Jean Macé

La réunion aura notamment pour objet de donner aux usagers potentiels du réseau de chaleur tous les éléments techniques et économiques leur permettant de se positionner pour un futur raccordement.

Pour cette présentation, la commune sera assistée du bureau d'études ENERGICO, assistant au maître d'ouvrage.


L'EAU POTABLE

  • La rénovation et la protection des captages d'eau potable de Fonteline 1

LA REPRISE DU CAPTAGE DE FONTELINE

D'importants travaux se sont déroulés entre janvier et avril 2010 pour reprendre l'un des deux captages de Fonteline.

Réalisée en 1959, l'adduction de Fonteline devait permettre d'assurer un approvisionnement suffisant à la commune, ce que l'ancienne adduction de Fix seule ne permettait plus. Mais l'urbanisation de ce secteur avait rendu impossible la mise en place la procédure de protection des captages. De ce fait, l'utilisation des ces deux captages était impossible, sauf en cas de besoin (essentiellement l'été) c'est-à-dire de manière exceptionnelle et en chlorant l'eau.

Il y a quelques années, un forage situé un peu plus haut et allant jusqu'à 80 mètres de profondeur n'avait rien donné, provoquant le désarroi et le doute chez les techniciens et les élus. En janvier, une tentative plus empirique a été faite : on a tout simplement essayé de remonter le filon et, là miracle ! : à 10-15 mètres plus haut, l'eau était abondante et non polluée.

Le temps d'obtenir les subventions nécessaires, les travaux reprenaient en avril avec l'entreprise Leydier Fabien.

D'ores et déjà, on peut dire que la commune est à l'abri de problèmes d'approvisionnement. Le captage de Fix (eau non traitée et non pompée) restera toujours prioritaire, le captage de Fonteline (eau pompée) intervenant toujours en appoint.

La procédure de protection de ce captage va être bientôt engagée.

La municipalité va bientôt étudier la possibilité de reprendre le 2nd captage de Fonteline.

Bureau d'études : AB2R. Entreprises : Fabien Leydier-Eddy Charrat
Travaux : coût : 35 324,91€ ; subvention (Agence de l'Eau) : 14 610,50€, soit à la charge de la commune : 20 601,41€
Procédure de protection du captage (déclaration d'utilité publique) : coût : 12 326€ ; subventions : 6 163€ (Agence de l'Eau) et 3 697€
(Conseil général), soit à la charge de la commune : 2 466€

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JLF 03 05 2010

  • La rénovation et la protection des captages d'eau potable de Fonteline 2

En 1994-1995, la commune avait entamé la procédure de protection des captages de Fonteline rendue obligatoire par la loi sur l'eau de 1992. L'étude conduite en 1996par un hydrogéologue agréé avait conclu qu'il n'était pas possible de protéger les deux captages réalisés en 1960, pour la raison que les constructions implantées à proximité avaient altéré la qualité des eaux ; elle concluait qu'il convenait de remonter les ouvrages captants avant d'engager la procédure de protection.

Sous le mandat précédent, un forage avait été entrepris dans le pré situé au-dessus, jusqu'à une profondeur d'environ 80 mètres, mais n'avait rien donné.

Au début de ce mandat, nous avons repris les études selon un mode opératoire différent : la décision a été prise de rechercher l'eau en remontant à partir des captages existants, en espérant que l'on pourrait ainsi échapper aux sources de pollution.

Le captage de Fonteline 1 (situé au-dessous des tennis) a été refait en 2010. Il nous a permis d'améliorer la quantité captée (de 120 à 160-190 m3/jour). Cette eau est propre à la consommation humaine à condition d'être traitée. Le coût des travaux a été de 27 828 €HT, subventionnés à hauteur de 14 610 € par l'Agence de l'Eau (à la charge du service communal de l'eau : 20 604 €).

Cette année, nous avons entrepris la réfection de Fonteline 2 (situé au-dessus de l'ancien lavoir). Nous avons, là aussi, amélioré la quantité captée (de 145 à 160 m3/jour). De surcroît, la ressource est de bonne qualité sanitaire. Le coût des travaux a été de 38 796 € HT, subventionnés à hauteur de 20 368 € par l'Agence de l'Eau.

Sur ces deux chantiers, les études ont été conduites par le Bureau AB2R (16 650 €HT) et les travaux ont été réalisés par l'entreprise Fabien Leydier (Allègre).

En tenant compte du captage de Fix, la commune disposera donc de 385 m3/jour d'eau non traitée, dont 240 m3 non pompés (Fix) qui suffira largement à satisfaire les besoins (120 m3/jour en moyenne ; 180m3 en plein été). L'eau de Fonteline 1 sera gardée en réserve, en cas de problème.

Dès cette année, la procédure de protection des captages va pouvoir être engagée pour un coût estimé à 12 376 €, subventionné à 80% par l'Agence de l'eau et par le Conseil général ; la publicité sera assurée à l'occasion d'une enquête publique.

JLF 31 05 2011

  • Village de Chaduzias

 

  • Village de Besse

 

  • Village des Crozes

 


L'ASSAINISSEMENT

  • Reprise du poste de relevage de la Gare

Il y a une vingtaine d'années, un poste de relevage avait été installé sur la place de la Gare pour ramener les eaux usées du quartier du Château, rue Porte de Monsieur, rues Vieilles, rues des Potelleries.

Hélas, à l'époque, les techniques n'étaient pas aussi perfectionnées qu'aujourd'hui et le poste, sitôt mis en service, fut paralysé par le sable apporté par les eaux de surface (pas d'installations séparatives sur ce secteur). Résultat : un bon tiers des maisons envoyaient leurs eaux usées à la rivière.

Sous le mandat précédent, à l'occasion de la réfection des rues du Saint-Esprit et du Parc, au niveau de la place de la Grande Fontaine, les eaux descendant de la Grand'rue avaient été déviées sur la conduite de la rue du Saint-Esprit, ce qui avait constitué une amélioration sensible.

Il restait à capter le reste, ce qui demandait de changer le poste installé il ya une vingtaine d'années sur la place de la Gare.

C'est ce qui a été fait fin 2009, et qui fonctionne depuis le début de l'année.

Résultat atteint : plus une maison du bourg n'envoie ses eaux usées à la rivière.

Fin janvier : il faisait un « froid de canard » !, et les ouvriers s'affairaient pour mettre en service le poste de relevage de la Gare nouvellement installé

JLF 03 05 20010

  • Assainissement collectif du village de Chaduzias

 

  • Assainissement collectif du village de Besses

 


VOIRIE

  • Voies communales

Travaux de goudronnage

Ce 3 septembre, l'entreprise Colas réalisait sur la commune des travaux de voirie.

Il s'agissait de refaire le revêtement de la chaussée sur une partie des rues Gabriel Breul, des Narcisses et de Fonteline. Cet itinéraire n'avait pas été choisi au hasard, puisque celui-ci est situé à proximité de la MAS et sera utilisé par les pensionnaires de cet établissement pour leur promenade en fauteuil roulant et accompagnés. Une bande de circulation piétonne sera prochainement matérialisée par des peintures au sol.

La principale voie d'accès au village de Menteyres a également été goudronnée.

L'ensemble représente une dépense de l'ordre de 45 000€, non subventionnée.


JLF 04 09 2010

LA DÉNOMINATION DE RUES

 

Ce samedi 6 août 2011, Jean-Luc Fraisse, maire d'Allègre, avait convié bon nombre de personnalités et de citoyens pour la cérémonie de dénomination de rues de la cité. On notait la présence du sénateur Jean Boyer, du député Jean Proriol, ainsi que de plusieurs membres du conseil municipal et de MM. Marius Ampilhac et René Rouvier, anciens conseillers généraux.

Dans son discours, M. le Maire précisait d'entrée qu'une telle démarche n'avait rien de spectaculaire, dont l'équipe municipale pourrait abusivement s'enorgueillir, ni même d'onéreux qu'on puisse lui reprocher, et qu'elle trouvait son origine première dans la demande des services postaux et de secours afin de disposer de moyens fiables de repérage de la domiciliation géographique des habitants de la commune.

Si, à la campagne, l'usage et la proximité se chargent traditionnellement de cette dénomination, il arrive un moment où le développement croissant de l'urbanisation et la mobilité des personnes rendent nécessaires l'intervention de la commune. Mais au-delà de ces considérations toutes prosaïques, M. le Maire rappelait le caractère républicain de cette pratique dont le but profond est triple : perpétuer le souvenir des personnes honorées ; les donner, sinon en modèle, du moins en référence, pour les générations futures et rendre un hommage appuyé et sincère à des personnes qui, par leur investissement, leur dévouement, leur civisme et leur patriotisme, ont fait honneur à la commune au cours de leur existence ou pendant leur mandats électifs successifs. Ainsi, M. le Maire, dans un souci de synthèse qui s'attachait à n'oublier ni les acteurs, ni les actes, rappelait dans les grandes lignes la vie et de l'action de Clodomir Chossegros (1894-1998) et Marie Chossegros (1896-1986), Emmanuel Dioudonnat (1905-1979), Adrien Faure (1923-2008), le Dr Henri Gallaud (1909-2010), Renée Rozier (1920-2007) et Marcel Saby (1910-1986). Pour plus de détails sur la biographie de ces personnalités, voir la page Histoire de ce site

Le sénateur Jean Boyer soulignait que cette manifestation avait pour sens, au-delà des symboles, de rendre hommage aux personnes qui, non seulement ont servi leur commune, mais aussi, par le fait, leur pays et la Nation.

Le député Jean Proriol rappelait son expérience en la matière pour se féliciter de voir une commune honorer des personnes, non seulement pour les actes remarquables qu'elles ont accomplis, mais, aussi, et tout simplement, pour avoir bien fait leur travail et bien tenu leur place dans la société. Il concluait son propos en disant que, si une telle dénomination était assurément une façon de perpétuer le souvenir de ces personnes, elle était, aussi, un appel aux nouvelles générations à s'impliquer dans la vie citoyenne, en y prenant leur part de responsabilité.

La cérémonie se terminait par un apéritif entre des personnes manifestement heureuses de ces retrouvailles dans une ambiance très chaleureuse.


NT 08 08 2011

  • Chemins ruraux

Le pont de Salettes restauré

Avant la mauvaise saison (et que la fraie des truites n'interdise tous travaux sur les rivières...), les entreprises mettent les bouchées doubles pour réaliser les travaux que la commune avait prévus dans son budget 2010.
Le pont de Salettes avait été endommagé par un débardeur en 2008 ; ce pont nécessitait, d'autre part, une rénovation. Après appel d'offres, c'est l'entreprise Ampilhac et fils qui a été retenue pour réaliser ces travaux.
Afin d'éviter le renouvellement de tels problèmes, un gué a été aménagé à côté du pont qui devra impérativement être utilisé par les camions et les tracteurs. D'autre part, les deux pistes réalisées, il y a deux ans, en direction de Sannac devraient drainer l'essentiel du trafic forestier.
Le coût des travaux est de l'ordre de 5 000 € ; la commune n'a pas perçu de subvention ; seule l'indemnité perçue de l'assurance (environ 1 100 €) est venue atténuer le montant de cette dépense.

JLF 04 09 2010

Le pont du Mallet à nouveau en état

Les crues de la Toussaint 2008 avaient causé des dégâts pratiquement en un seul point de la commune : au Mallet, où le pont sur la Borne avait été faussé et déplacé.

Ce pont, outre l'usage qu'en font les agriculteurs, est emprunté très régulièrement par des randonneurs faisant le parcours du Tour du Velay. Celui-ci étant classé en sentier de grande randonnée (GR), il pèse même une obligation d'entretien sur la commune.

C'est pourquoi des travaux de restauration ont été réalisés, cet été par l'entreprise Daniel Pastre, de Fix : il s'est agi de soulever le pont à l'aide d'une pelle, de le redresser, de conforter des assises et de couler un nouveau tablier ciment sur un bac acier. Le tout pour un coût d'environ 7 000€ HT, et sans subvention aucune (l'Etat et le Conseil général intervenant de moins en moins souvent pour ce genre de travaux).

Pendant les travaux                                                                             Le pont terminé

JLF 02 08 10


LES PISTES FORESTIERES

  • La piste du tour de Bar

Un "tour de Bar" amélioré

Le « tour de Bar » est une promenade appréciée des habitants d'Allègre et de nos visiteurs.

Mais il faut bien reconnaître que, ces dernières années, le chemin qui fait le tour du volcan à sa base, pour charmant qu'il soit, avait eu tendance à se dégrader. La cause en était un manque d'entretien et une fermeture des paysages (plus un seul « coup d'œil » sur le bassin du Puy !) due à un boisement systématique, il ya 40 à 50 ans, d'anciens champs en-dessous du chemin ; également, la moindre éclaircie avait été boisée. Bref, pour faire sa promenade, il fallait avoir de bonnes chaussures... et de bonnes chevilles !

Comme il y avait aussi un problème pour la sortie des bois, un projet conduit par les trois communes dont relève administrativement le mont-Bar, a pris corps consistant à refaire le chemin tout en gardant son caractère de chemin de randonnée.

Le tour de Bar va donc être bientôt restauré, mis à part les secteurs actuellement goudronnés dans le bourg d'Allègre et un très court passage à hauteur du château de Courbière, soit 4451 mètres, se répartissant entre 1486 mètres pour Céaux, 757 pour Monlet et 2206 pour Allègre. Le tracé partira d'Allègre par la rue Adrien Faure, la protection des captages de Fonteline interdisant la circulation des véhicules à moteur au-dessus des tennis ; au droit des Cinq-fontaines, il empruntera le passage supérieur ; il se terminera à Allègre, par la rue du Pré du Mié.

La largeur de la voie sera de 3,50 mètres, contre 4,50 mètre habituellement, largeur que l'on rencontrera, là où ce sera rendu nécessaire par l'emprise des talus ou des fossés. De manière générale, le sol naturel sera respecté, sauf empierrement (en pouzzolane, le basalte étant exclu) localisé dans les parties instables pour permettre le passage des camions grumiers. Un traitement particulier sera assuré à hauteur de la carrière de Courbière, où la forte pente (15%) imposera la création d'un fossé avec pose de rigoles métalliques. Par endroits, des surlargeurs seront aménagées pour permettre le stockage des bois. Les panneaux du Cheminarbre seront déposés et reposés.

Pour préserver le caractère du site, un comité de pilotage composé de représentants des trois communes, de la DDT, du Parc régional du Livradois-Forez, du Centre régional de la Propriété forestière, du Conservatoire des Espaces et Paysages d'Auvergne et du CPIE du Velay s'est réuni, en septembre 2009, afin de définir les principes d'aménagement (le service Environnement du Conseil général, le Comité départemental de la Randonnée, le Conservatoire botanique du Massif central s'étaient excusés ou avaient donné leur avis par écrit). La localisation des espèces à statut présentes sur le site, notamment la digitale à grandes fleurs, a été prise en compte. L'Architecte des Bâtiments de France et la paysagiste-conseil de la DDT ont donné leurs directives : c'est ainsi que les souches et les branches seront éliminées, alors qu'habituellement, pour ce genre d'ouvrage, on laisse au temps le soin de les éliminer. Les alignements de frênes au départ d'Allègre en direction du Sud seront préservés. L'interdiction de la circulation pour les véhicules à moteur autres que pour l'exploitation forestière ou agricole ou de services publics (pompiers, etc.), déjà en vigueur sur deux des trois communes, sera généralisée à l'ensemble du massif.

Ceux qui voudraient se rendre compte de l'aspect, une fois les travaux achevés et les éléments ayant repris leur place naturelle, pourront aller voir des réalisations datant d'une quarantaine d'années dans les bois de La Fare, sur Monlet, ou plus récentes, sur Allègre (Sannac, Sassac, Menteyres, Besses).

Les propriétaires des 136 parcelles concernés ont donné leur accord pour céder, si nécessaire une mince bande de terrain, à l'exception de cinq d'entre eux, ce qui n'a pas porté préjudice au projet, le chemin ayant, sur la plus grande partie du tracé, une largeur supérieure aux 3,50 mètres nécessaires. Récemment, avant le début des travaux, ont été réalisées les coupes d'emprise.

La dépense sera subventionnée par l'Europe, l'Etat et la Région à hauteur de 70%, les 30% restants se partageant entre les communes au prorata des longueurs de chacune. La maîtrise d'œuvre est assurée par le Groupement de la Propriété forestière (Nolhac) et les travaux seront exécutés par l'entreprise Daniel Pastre (Fix-Saint-Geneys), déclarée la moins-disante.

Les travaux commenceront fin juin-début juillet. Il convient de préciser que les coupes réalisées récemment, sur le flanc Ouest de Bar, en dessous du chemin, sont sans lien avec ce projet. Ces coupes à blanc, autorisées par la DDT avec l'accord de la commune, sont motivées par le mauvais état sanitaire de plantations trop serrées et qui n'ont pas été dépressées ; elles seront remises en culture, ce qui ne pourra qu'atténuer l'emprise de la forêt sur nos paysages. L'état actuel du chemin (voir notre photo) démontre les conséquences qu'aurait eu le fait de le laisser en l'état : la moindre coupe l'aurait gravement dégradé, alors que le projet actuel devrait permettre d'atteindre un bon compromis entre les besoins des professionnels de la forêt et l'intérêt de ceux qui en font un usage de loisirs.

JLF 23 05 2012

  • Autres pistes

DEUX NOUVELLES PISTES

Jusqu'à présent les pistes avaient surtout été créées dans le secteur compris entre Sannac, Sassac, Salettes, Malfant et Estublat.

Cette année, la commune a entrepris de réaliser deux pistes dans le massif de Menteyres : l'une après Besses, en limite de la commune de Vernassal, aux « Treneyres », l'autre entre Menteyres et les Crozes, à « Bourladie ». Ces pistes, qui ne sont pas très longues, se terminent en un cul de sac où est implanté une plateforme de stockage et de chargement, ce qui diminue les distances de débardage et, donc, les coûts d'exploitation, sans compter, pour les propriétaires, les facilités pour se rendre sur leurs parcelles pour les entretenir...

C'est le CRPF qui s'est chargé de récolter les accords des propriétaires, le GPF 43 qui a assuré la maîtrise d'œuvre et l'entreprise Pastre qui a réalisé les travaux.

Les engins de l'entreprise Pastre sur la piste de Bourladie

JLF 12 10 2009

 


COMMUNICATION

  • Le bulletin d'informations municipales

 

  • Le site internet

Les chiffres de fréquentation du site internet

Vous trouverez ci-dessous le détail de la fréquentation du site internet, rubrique par rubrique.

Ils sont, pour nous un motif de satisfaction car ils témoignent du lien que ce site nous permet d'établir avec les habitants de la commune d'abord, mais aussi avec les « expatriés » ou avec nos visiteurs éventuels ou bien réels.Le site "marche" si bien qu'au mois de juillet, nous avons été obligés de changer de formule d'hébergement car nous dépassions allègrement (forcément !)  la barre des 4 Go de données échangées.

Les deux premiers ne nous étonnent pas : la page Actualités donne des nouvelles de la commune autant, sinon plus, que la presse locale et souvent plus rapidement, ce qui explique qu'elle est largement en tête. L'exhaustivité de cette rubrique doit beaucoup à l'excellente collaboration que nous entretenons aves les correspondants locaux avec lesquels nous échangeons annonces d'événements ou articles (avec photos, ce qui compte).

La Photo de la semaine est aussi très suivie : c'est le petit plaisir mêlé de nostalgie que l'on s'offre une fois dans la semaine et qui témoigne de l'intérêt que nous portons tous à notre village, à ses visions passées et à son évolution dans le temps.

La 3ème place du Forum de discussion nous a surpris, et agréablement : en effet, les contributions ne sont pas si nombreuses, mais vous êtes nombreux(-ses) à les consulter, signe d'un intérêt pour ce dialogue entre les responsables municipaux et les habitants de la commune. Ce bon résultat nous incitera sans doute à répondre plus rapidement (sans omettre, cependant, de prendre le temps de la réflexion).

La fréquentation de l'Agenda est à la hauteur du gros travail fourni par l'Office de tourisme, par l'Agumaa, mais aussi par nous même pour la présentation et l'actualisation.

Celle des rubriques Conseil municipal et Quoi de neuf ? témoigne de l'intérêt que vous portez à la vie municipale, et c'est un motif de satisfaction pour vos élus.

Et tout ça grâce à la collaboration et au dévouement de notre ami Alain Bernard qui nous apporte son aide patiente et bénévole. S'il ne nous accompagnait pas, nous n'aurions pas un site de cette qualité et pour un prix quasiment nul !

Accueil 85 651
Actualités 21 817
La photo de la semaine 14 616
Forum de discussion 14 017
Agenda 12 748
Conseil municipal 12 239
Quoi de neuf ? 9 437
Situation géographique générale 7 811
Vues panoramiques 6 601
Le mot du Maire 6 452
Histoire 6 342
Cadastre 5 987
Petites annonces 5 866
Camping 5 839
Randos 5 635
Animations 5 577
Vie pratique 5 477
   


Le mot du maire 02 09 2012

 

  • Animations

Allègre « Hors cadre » 2010

Samedi 11 septembre 2010, à la mairie d'Allègre, Marie-Agnès Petit, conseillère générale du canton, Jean-Luc Fraisse, maire, Gilbert Meyssonnier, adjoint et Gilbert Caroff-Dufflos, président des Amis d'Allègre dressaient le bilan d'une initiative originale, « Allègre Hors cadre ».

« Hors cadre » est le nom on ne peut plus adapté d'une exposition d'artistes et d'artisans d'art qui présentent depuis la mi-juillet et jusqu'au 19 septembre leurs œuvres dans les boutiques abandonnées, mais souvent pleines d'un charme désuet, de ce bourg médiéval incontournable. Cette initiative a permis de faire émerger les richesses créatives d'artistes et d'artisans aussi talentueux que souvent discrets.

« Réhabitées » pendant la période estivale, ces boutiques d'antan ont retrouvé une mémoire, surpris et séduit, non seulement les touristes mais les habitants de ce chef-lieu de canton plein d'idées, de projets et d'atouts patrimoniaux à la fois historiques et naturels.

Dans l'ordre du cheminement proposé depuis le bas de la porte Monsieur, le visiteur, dépliant en main, découvre : l'Opéra tissé qui propose chaque année l'œuvre de Gabriel Breul, maître dentellier, et du peintre Christian Breul von Maria, son petit-fils ; les peintures sur métal de Marie-Thérèse Perbet, d'Allègre ; les objets et jouets en bois créés à Maméas et à La Malisserie ; les créations de l'atelier de poterie et de céramiques de Michel Bérodot, de Sembadel ; les dentelles, tableaux et céramiques de Monique Rossi, de Moulis ; les aquarelles de Norbert Sermet, de Céaux d'Allègre ; l'association l'ART et la manière et ses stages de dessin, peinture et écriture (Maison Forte de Volhac) ; les photographies et les livres superbes de Philippe Boussaud et Le Jardin des Arts d'Allègre ; les aquarelles de Jean Dujardin, également d'Allègre ; les tableaux animaliers de Noëlle Champarnaud de la Communauté de communes des Portes d'Auvergne.

Les stages proposés tout l'été par l'association l'ART et la manière ont permis la création de livres d'artiste étonnants de beauté et de sensibilité. L'association résume poétiquement la démarche ainsi :

Allègre ! Je m'y promène, je l'écoute, je me laisse apprivoiser et je découvre...
Allègre devient mon fief inspirateur et je peins, je croque, j'écris, je compose...

Devant le succès de l'opération, la commune d'Allègre et la Communauté de communes des Portes d'Auvergne, coorganisatrices, entendent bien renouveler cette manifestation artistique originale qui mêle l'art, l'histoire, la mémoire. Cette animation rejoignait l'action permanente de l'association Les Amis d'Allègre qui préserve et aime à partager un patrimoine historique, architectural, humain et naturel hors du commun.

Une prochaine réunion permettra de jeter les bases de la prochaine édition. Si vous êtes artiste ou propriétaire d'une boutique et souhaitez participer, en 2011, à ce souffle artistique, n'hésitez pas à contacter la mairie d'Allègre.

Un grand merci aux artistes et à l'association l'Art et la manière.

Un grand merci surtout aux propriétaires de ces boutiques d'antan qui ont prêté gracieusement leurs locaux et sans qui rien n'aurait été possible.

NT 18 09 2010

Vitrines hors cadre 2011

Samedi soir (2011), dans les rues d'Allègre, c'était le vernissage de l'exposition « Hors cadre » en présence des artistes exposés, de propriétaires ayant mis gracieusement leurs vitrines à disposition des œuvres et de conseillers municipaux.

Jean-Luc Fraisse, maire, et Marie-Agnès Petit, conseillère générale, rappelaient l'origine et les buts de cette manifestation artistique originale dont on connaît le principe : à partir d'une idée de Noëlle Champarnaud, agent de développement à la Communauté de communes, il s'agit, le temps d'un été, d'utiliser les vitrines des anciens commerces pour présenter des œuvres d'art ou d'artisanat et redonner vie au centre historique d'Allègre ; un rappel, en quelle que sorte, de l'époque où les centre-bourgs n'avaient pas encore étaient vidés de leurs habitants et de leurs commerces par les formes modernes d'urbanisation et de la distribution.

En 2010, avait eu lieu un premier accrochage. Cette année est marquée par une augmentation du nombre de propriétaires participants et des rues concernées puisque l'exposition s'étend de la rue N.-D. de l'Oratoire à la rue du Saint-Esprit, ainsi que par la présentation, dans chaque vitrine, d'une photographie ancienne replaçant le magasin en question dans son contexte urbain.

Les artistes exposés sont : Agnès Tallobre (couturière professionnelle des métiers d'art ; rue du Saint-Esprit), Christian Breul von Maria (Opéra tissé ; rue Porte de Monsieur), Marie-Thérèse Perbet (peintre sur bois et métal ; rue Porte de Monsieur), Michel Bérodot (potier professionnel des métiers d'art ; Sembadel-bourg), Jean Charrat (peintre ; Montbrison), Blandine Rax (peintre ; Allègre), L'atelier du sept nain-Maguy Coutarel (peintre-aquarelliste), Jacqueline Coche (vitrail professionnelle des métiers d'art ; Monlet), Jean Dujardin (aquarelliste ; rue du Saint-Esprit), Les Amis d'Allègre (moulage de statues), Arman Courthaliac (peintre professionnel), Philippe Bousseaud (photographe professionnel ; rue N.-D. de l'Oratoire), Véronique Peyches (mosaïste ; Céaux d'Allègre), Dominique Rochet (tourneur sur bois professionnel des métiers d'art ; Céaux d'Allègre), Crystal (atelier de dessin).

A l'issue de cette présentation, les participants ont arpenté les rues de la cité, en une fort agréable ballade commentée des œuvres présentées, et en admirant le charme désuet de certaines vitrines rendues à la vie le temps d'un été.

La manifestation s'est terminée par un vin d'honneur offert par la municipalité au Café du Marché, nouvellement rénové sous la houlette de notre ami Alain et désormais dénommé « la Récré », place du Marchédial.


JLF 25 07 2011

Exposition « Hors cadre - 2011 », un bilan très positif

Pour la 2ème année consécutive (2011), le centre-bourg d'Allègre a vu revivre une partie de ses ravissantes boutiques rétro. Des artistes et artisans d'art ont en effet « habité », habillé, embelli ces espaces qui ne demandent qu'à revivre...

L'exposition « Hors cadre » a ravi les habitants comme la plupart des visiteurs de ce village médiéval que l'on découvre et redécouvre avec un égal plaisir. Cette année, un ou plusieurs moutons, imaginés par les artistes, se prêtaient à un jeu de cache-cache qui amenait le jeune public à estimer l'ensemble du troupeau. Même approximatives, les réponses données au point Info tourisme du musée du mont-Bar étaient systématiquement récompensées en espèces gourmandes par de charmantes hôtesses.

Pas moins de 15 artistes et artisans ont participé à cette animation originale qui s'est déroulée de Pentecôte à la foire de la Saint-Martin.

Mémoire oblige, les vitrines arboraient cette année, à chaque fois que cela était possible, des reproductions de photographies anciennes les représentant du temps de leur jeunesse.

Le cheminement proposé sur les documents mis à disposition a mêlé l'art et l'histoire et, comme l'année passée, chacun s'est réjoui, lors de la réunion de bilan, d'avoir contribué au souffle artistique, patrimonial et poétique qui a embelli ce bourg incontournable.

La municipalité d'Allègre et la Communauté de communes des Portes d'Auvergne remercient chaleureusement les artistes pour leur participation et, tout particulièrement les propriétaires de boutiques sans qui rien n'aurait été possible.

NC 01 12 2011


ADMINISTRATION GENERALE

  • La numérisation du cadastre et le Système d'informations géographiques (SIG)

Un cadastre plus lisible

Pour ceux qui ont l'habitude de consulter le cadastre sur le site cadastre.gouv.fr, une bonne nouvelle : la liaison, qui avait, un temps, été interropue pour permettre la vérification par le Centre des impôts fonciers de vérifier le travail de cectorisation réalisé par un cabinet privé, est rétablie. Nous avons désormais un cadastre avec un graphisme modernisé et qui nous permettra bientôt de disposer d'un SIG.


Cet intermède nous a, au moins, permis de nous familiariser avec le géoportail de l'IGN qui n'est pas si mal et qui dispose de plus de fonctionnalités que celui du Service du cadastre.

  • La numérisation de l'état civil

 

  • Le classement des archives

 

  • L'indexation des délibérations du conseil municipal

 

  • Le répertoire des actes authentiques

 

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